Il faut agir pour sortir de cette Europe "floue", tentaculaire, éloignée de nos préoccupations et coûteuse. Sans parler de « Frexit » (un Brexit français), il est impératif de revoir le fonctionnement des institutions européennes et le fonctionnement global de l’Europe.


Renfort du pouvoir du parlement français

Il faut renforcer le contrôle et le pouvoir du parlement français afin d’éviter la création puis l’adoption de lois inutiles et inadaptées aux besoins et contraintes de notre pays : nos élus nationaux ne servent plus qu’à adopter la transcription dans la loi française des décisions adoptées par des fonctionnaires européens, qui ne sont pas nos représentants élus …

 



Baisse des coûts

 Il faut drastiquement baisser les coûts de fonctionnement (fonctionnaires européens, parlement européen, commissions en tout genre, locaux  …) et mettre en place un meilleur contrôle de ceux-ci.

 


Harmonisation sociale

 La fédération des états européens doit contribuer à l’amélioration des conditions de tous et pas à un nivellement par le bas ! Pour cela une harmonisation de la fiscalité entre les états membres nous semble impérative afin de ne pas avoir de disparités trop fortes voire de « paradis fiscaux » au sein des pays de l’union européenne.

 


Harmonisation fiscale

 Il faut travailler à l’harmonisation des lois, conditions sociales et salariales dans l’ensemble des pays européens, mais par le haut : il ne s’agit pas de prendre les conditions les pires de chaque pays pour les imposer aux autres …


Protection de nos industries

L’Europe doit viser à une défense des intérêts de tous, y compris au niveau industriel.

 

Nous sommes dans une véritable guerre commerciale mondiale.

 

Nous ne luttons pas avec les mêmes armes que nos concurrents mondiaux. Les niveaux de salaires et de charges, la protection sociale, les conditions de travail et environnementales dans des pays comme la Chine ou les USA ne sont pas les mêmes que dans notre pays.

 

Même si ils s’en défendent, ces pays mettent en place et/ou renforcent leurs mesures de protectionnisme. L’Europe, quant à elle, sous couvert « du libre échangisme mondial », ouvre totalement ses frontières sans contre parties !

 

Nous acceptons ainsi la destruction de notre industrie nationale car nos entreprises ne peuvent lutter puisqu’elles doivent composer avec des règles qui ne sont pas appliquées par leurs concurrents mondiaux et qui les rendent non compétitives.

 

Nous proposons d’appliquer les mêmes règles à nos concurrents via un renfort des barrières à l’entrée de l’Europe.

 

Une « TVA sociale » peut être envisagée mais à la seule condition qu’elle serve à rendre plus compétitif notre pays en la redistribuant aux entreprises situées sur le territoire national et employant du personnel français en France. Il ne faut surtout pas créer une taxe de plus pour « engraisser les comptes de l’Etat »  qui sera dépensée n’importe comment et sans aucun contrôle.