Les fondamentaux : un vecteur d'intégration.

Intégrer les nouvelles technologies au sein de l’Education Nationale est normal et impératif si l’on veut que nos chères têtes blondes ne soient pas dépassées lors de leur entrée dans la vie active.

  

Toutefois, l’ordinateur est un outil et ne remplace pas l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul qui est essentiel dans l’éducation de nos enfants et permet une réelle intégration dans la société et le monde du travail.


Se concentrer sur une formation initiale adaptée aux besoins ...

Faire ce que l’on aime est bien. Mais encore faut-il qu’il y ait un besoin sur le marché du travail …

 

Aussi, il est nécessaire de développer les formations adaptées aux besoins et attentes du marché et y attribuer les aides (primes,    bourses …) et non pas le faire sur des formations débouchant sur des métiers « inutiles » (ou inexistants).

 

Nous devons aussi donner la priorité dans nos aides aux formations à celles qui sont nécessaires pour notre pays. Former des jeunes pour « exporter leurs compétences » ensuite à l’étranger, là où ils seront mieux payés (exemple : traders en GB …) ne nous apporte rien si ce n’est la satisfaction d’avoir « les meilleures formations d’Europe ».

 

A titre d’exemple, des besoins sont aujourd’hui recensés dans l’assurance, les commerciaux, les techniciens sur machines d’usinage, la mécanique (fraiseur, tourneur …) mais il y a pénurie de candidats …

 

... et développer ses compétences tout au long de sa carrière.

Nous proposons la création d’une véritable gestion de carrière et de la formation associée pour les salariés (maintien et développement des compétences) afin de renforcer leur compétitivité et éviter l’exclusion sociale et de non emploi dans le cas d’un incident de parcours professionnel.

 

Il ne sert à rien d’attendre d’être au chômage pour se voir proposer une formation souvent inutile et non pertinente pour un retour à l’emploi mais obligatoire sous peine d’exclusion de Pôle Emploi. Celles-ci sont surtout motivées par le besoin de réduire artificiellement les chiffres du chômage via un « transfert d’une catégorie vers une autre » des inscrits.